Avec l’avènement du web 2.0, et notamment des blogs ou des réseaux sociaux, la gestion de son identité numérique est devenue un enjeux primordial. J’avais d’ailleurs écrit en 2004 sur l’e-dentité, mais le web a bien évolué en quatre ans (et oui déjà). Une keynote de David Darmano nous amène à réfléchir sur le concept de Brand U.0 (Prononcez Brand You dot zero).
D’abord revenons sur la définition de la marque :
La marque commerciale ou marque déposée est un mot, un groupe de mots, ou un signe distinctif permettant au déposant (une personne ou une société privée) de pouvoir faire connaître, ou reconnaître l’ensemble des caractéristiques propres à leur production. (Wikipedia)
Une marque, d’un point de vue marketing est bien plus que cela. C’est un élément distinctif qui doit susciter une émotion, une proximité avec vos clients ou vos utilisateurs. Une marque personnelle répond, elle aussi, à cette définition. Avec les réseaux sociaux, ou votre blog, vous suscitez des réactions, vous augmenter la proximité avec vos contact ou vos lecteurs.
Alors pensons-nous en tant que marque !
- Pour valoriser les contenus que l’on partage
- Pour valoriser son profil au sein des réseaux sociaux
- Pour accroitre son activité
- Pour ne pas être considéré comme une marque de distributeur
Les 5 B du branding personnel
- Be Ubiquitous : Diffusez au maximum des informations sur vous, et votre activité : réseaux sociaux, blogs, cv en ligne sont de bons moyens pour se donner de la visibilité et rediffuser vos publications
- Be social : appuyez vous et gérez votre réseau comme un élément de votre marketing mix personnel
- Be Interesting : Attachez vous à partager vos trouvailles, vos idées, vos photos. Il faut donner à sa communauté pour qu’elle vous apporte en retour.
- Be remarkable : Soyez des vaches pourpres, publiez du contenu qui vaille la peine d’être repris, ou commenté
- Be Yourself : Ne copiez pas, soyez vous-même. Admettez que vous n’êtes pas Loïc Le Meur ou Robert Scoble. Faites ressortir votre personnalité : soyez authentiques.
Pour tous les acteurs du web sensibilisé au emarketing, le taux de conversion est un indicateur primordial sur lequel toutes les attentions sont portées. J’ai souvent l’occasion de proposer des optimisations pour nos projets internes ou ceux de nos clients en vue de l’amélioration de ce satané taux de conversion. Je suis un partisan de la simplification des pages.
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Le succès du Blue Monster de Hugh McLeod, étendard du “social marketing” me fait réflechir au sens donné à ce que l’on fait chaque jour au delà de l’approche marketing d’une boite. Quand on a décidé de créer allgoob avec Thomas, on a eu à coeur de construire quelque chose, pas seulement une start-up qui produit des moteurs de recherche intelligents…
Nous avons souhaité proposer une nouvelle approche, susciter une nouvelle manière d’aborder la recherche (d’ emploi par exemple
), et créer une véritable alternative pour les annonceurs en mal d’audience qualifiée.

Cette notion d’évolution, de changement d’habitudes est ancrée dans notre volonté de faire. Cette dimension est plus une dimension “sociale” que produit. Avec nos partenaires, nous parlons de la technologie, certes, mais au final l’applicatif innovant fait son boulot…
Nous insistons plutôt sur notre valeur ajoutée, grandement conditionnée par ce que nous sommes et ce que nous faisons. En ce sens, je crois que nous avons une approche marketing “blue monster”. Nous sommes transparents, honnêtes et focalisés sur le niveau de service. Nous voulons dupliquer notre technologie sur de nouveaux marchés en continuant à rendre un véritable service aux annonceurs, et nous assumons notre modèle économique.
Le fait de faire du business avec une certaine éthique et une volonté farouche de changer les choses, voilà notre marque de fabrique. Cet état de fait nous apporte la recommandation de nos clients ou partenaires, et je les en remercie.
Si l’on analyse cela, inconsciemment nous faisons du “recommandation marketing”. Je suis donc persuadé que le fait de parler de soi, de ce que sont les valeurs de notre entreprise est aussi important que le positionnement de nos produits ou services. Bien entendu, cela implique d’être transparent, et de consacrer toute son énergie à associer valeur ajoutée et innovation.
Je reviens juste de Toulouse, où j’ai donné quelques cours sur le emarketing et le business development. Les cours sont sur mon portail perso : cours emarketing. Travaillez bien!
Seth Godin s’interroge sur l’approche RH de nos grandes organisations. En résumé, il suggère de ne plus parler de ressources humaines mais de talent. Je rejoins son approche car nous sommes en pleine phase de recrutement, et il est plus que difficile pour ne start-up, surtout en province, de recruter des profils talentueux (souvent bernés par les propositions de gourmandes SSII). Lorsque vous créez une entreprise innovante, il s’agît pourtant de trouver les forces vives sur lesquelles votre société va pouvoir bâtir l’avenir…
Or, l’avenir de nos économies ne repose pas sur l’industrie. Aujourd’hui, nos moyens de production, ce sont nos cerveaux et nos PC… Les problématiques d’allocation de ressources sont bien différentes de l’époque de nos parents.
D’après Seth, le talent est difficile à manager, et généralement il ne reste pas longtemps dans une entreprise où il ne s’épanouit pas. Il s’agît donc de libérer le talent de toutes contraintes. Par exemple, on ne demandera pas à un développeur web doué qui ne cesse de faire évoluer votre technologie de s’occuper de l’administratif. Il y a d’autres talents pour ça.
En s’appuyant sur le management du talent et non sur une “bonne allocation des ressources humaines“, les entreprises d’aujourd’hui peuvent prétendre créer un véritable avantage concurrentiel.