Le débat entre référenceurs a souvent fait rage, mais on peut désormais estimé qu’il est clos. En effet, Matt Cuts vient d’annoncer lors de World Camp 2007 que le caractère underscore est maintenant considéré comme un séparateur de mots-clés dans vos URL. Conclusion vous pouvez être sûrs que les wikis et autres sites utilisant l’underscore devrait bientôt remonter dans l’index de Google.
On retiendra également que:
Les urls constituées à partir de différents parametres (ou query string souvent celles gérées par les outils de gestion de contenus comme les blogs) sont désormais traitées de la même manière que les urls statiques. Matt précise toutefois qu’il faut éviter un nombre trop important de paramètres (deux ou trois suffisent généralement)
Le nombre de slash dans vos urls ne sont pas un paramètre pris en compte dans le classement Google. Autrefois liées à la profondeur de vos pages (par rapport à la racine), vous n’avez plus à vous en soucier…
Les extensions (.jpg, .php, .html, etc.) n’influent pas non plus sur votre référencement.
Enfin Matt tord le coup a une idée reçue selon laquelle, en sa qualité de registrar, Google donnerait la préférence aux noms de domaine qu’il enregistre.
Intéréssante intervention de Marissa Mayer, VP Product chez Google, à propos de la manière dont les utilisateurs réagissent par rapport aux nombres de résultats, leur manière de chercher l’information, l’évolution de leur appréciation des résultats chez Google…
Feedburner est un service d’analyse d’audience de vos flux RSS. Certaines fonctionnalités étaient bridées à l’utilisateur de la version gratuite.
Suite au rachat par Google, le service devient gratuit pendant quelques temps. Il semblerait que Feedburner puisse passer totalement en version gratuite moyennant quelques inclusions d’adense dans vos flux.
On continue sur les interventions autour du web sémantique… L’avenir du search réside bien dans un meillleur traitement de l’information. Cela implique sa compréhension et sa redistribution à l’utilisateur qui la cherche.
Il s’agît pour les moteurs de recherche de savoir opérer correctement cette redistribution : ici Melissa explique la position de Google par rapport aux microformats permettant d’augmenter le nombre de métadonnées autour de l’information, sa traduction et sa transposition dans différentes langues, la compréhension du contenu video, etc.
La bonne compréhension de l’information est un peu mon cheval de bataille ces temps-ci, et j’en profite donc pour vous annoncer la création de ma prochaine boite dont l’objet sera l’exploitation d’une technologie de recherche sémantique ainsi que de certains outils de publication de contenus chic.
Il y a quelques mois, je vous parlais de l’algorithme de Google. Il semblait alors évident que l’intervention humaine prenait du poids dans l’algorithme de classement au grand désespoir des specialistes du emarketing. Aujourd’hui, Saul Hansel du New York Times publie un article exceptionnel sur les méthodes de classement des sites par Google suite à un entretien avec Amit Singhal et Ubi Manber, les deux gourous du département “Search Quality” chez Google.
On pourra retenir les éléments suivants:
L’algorithme de Google est constamment corrigé
L’intervention humaine est régulière pour affiner les classements
Les résultats sont de plus en plus personnalisés du moment que vous avez un compte Google : en collectant des données sur vous et vos recherches, donc vos centres d’intérêt, Google vous propose des pages en accord avec vos attentes et vos besoins. Le marketing de la recommandation a décidemment de beaux jours devant lui…
Les pages traitant de l’actualité reçoivent un traitement de plus en plus spécifique.