Beaucoup des cours que j’ai pu avoir quand j’essuyais les bancs de Sup de co Toulouse, rabâchaient de grands principes sur la marque et son importance en marketing. Ce n’est que quelques années plus tard que j’ai réalisé ce que martelait sans relâche ma gourou préférée du marketing de la grande conso. Aujourd’hui, le fait de travailler sur les problématiques emarketing m’amène à aller plus loin. Les emarketeurs sont les seuls à pousser le marketing dans ses retranchements tant notre champ des possibles est énorme sur le net.
C’est pourquoi je vous invite à jeter un oeil au le blog de Jonathan Schwartz qui publie un article intéressant sur la notion de marque et de service. Voici en substance ce qu’il faut retenir:
La marque est une promesse, certes, mais pour tous : entrepreneur, employés, clients, cette promesse n’est que le moins que l’on puisse attendre. Le marketing ne doit pas être seulement un élément comme un autre au sein de l’organisation, c’est un mouvement qui doit réunir tout l’environnement de l’entreprise autour d’une même cause.
Le mot est lâché, car oui il s’agît d’une cause. La marque est juste une transfiguration tangible d’une aspiration que chaque individu lié à l’entreprise doit défendre. Ce qui fait votre marque, c’est d’abord vos employés qui, s’il croit en votre marque, ie en votre cause, alors ils feront tout pour la défendre : amélioration permanente du service client, de vos produits, etc… Si vous avez réussi ce qui précède, ce seront vos clients qui prendront le relai : convaincus du bienfondé de votre cause et donc de vos produits ou services ils pourront défendre votre marque.

L’emarketing doit intégrer cette notion de marque trop souvent oubliée et à laquelle on privilégie l’acquisition de trafic. Or, une bonne marque, ie une cause adoptable par vos clients est un vecteur de trafic car le marketing de la recommandation fonctionne dans ce cas là à merveille.
HazRuido.com est le nom d’un concours de référencement en espagnol sur le terme Habitaquo. Il s’agît d’un concours pour passionné d’emarketing puisqu’il s’agît d’apparaître en premier sur Google et de “faire le plus de bruit” (ceci étant mesuré parles retours sur technorati)
Comme je n’ai absolument aucune idée des spécificités du référencement dans une autre langue que le Français ou l’Anglais, j’ai eu envie de m’y coller. Aussi ai-je créé un site sur habitaquo. Ma stratégie est d’utiliser en plus des techniques classiques de référencement (échange de liens, optimisation des pages, etc…) des briques sémantiques dans la conception de ce site.
Si jamais le test s’avère concluant, je mettrais à votre disposition une liste d’optimisations sémantiques pour vos blogs sous wordpress. Si vous avez des idées ou des suggestions pour améliorer le référencement d’un site web en espagnol, je suis prêt à tout tester sur mon habitaquo. Enfin si vous avez envie de m’aider, je vous invite à faire un lien vers mon site habitaquo : http://habitaquo.goube.org/ je placerai en retour un lien vers votre site. 
Update: Je viens de mettre en place un aggréagateur sur Habitaquo, merci Xfruits!
Je n’avais que rarement trouvé un aussi bon exemple pour illustrer le marketing de la persuasion appliqué au emarketing. Il s’agît de LifeLock que Grokdotcom décortique… En effet, la première chose à laquelle vous devez penser si vous souhaitez améliorer de manière significative votre taux de conversion en dehors d’un achat de trafic ciblé, c’est ce que l’on appelle la première impression mentale!
On ne vous a jamais appris que l’on a qu’un chance de faire une première bonne impression ? Vos cours de marketing vous ont certainement présentés qu’il existait plusieurs solutions pour donner à l’utilisateur une bonne image de votre produit:
- Un expert : votre produit est recommandé par un expert irréprochable, alors il est bon : c’est le cas de la plupart des pubs pour produit vaisselle ou dentifrice…
- L’identification: pour vanter les valeurs d’un produit de grande consommation on associe souvent la famille nucléaire qui a réussi (Papa, Maman, le frère, la soeur, et le chien, le tout dans une belle maison de campagne), une célébrité, etc…
Bref, on ne va pas refaire la pub… Ce qu’il faut retenir, c’est que le recours à des référents permet à l’utilisateur (le “recepteur” en communication) de se forger une image de votre service ou de votre produit. Ainsi, il évalue votre offre par rapport à ce qu’en disent les référents qu’il connait ou à qui il reconnait une certaine crédibilité et/ou légitimité.
Un site web et en particulier ses “landing pages” se doit d’être pensé à partir du message que vous voulez faire passer au visiteur. D’abord, ce dernier doit comprendre de quoi il s’agît. Ensuite il doit pouvoir identifier rapidement quel est votre avantage concurrentiel. Si vous êtes seul à proposer tel ou tel service alors il faut qu’il le sache et qu’il le sache vite!
Soignez donc vos titres de pages, vos slogans, vos descriptions, et toutes les informations disponibles en haut de page. Orientez l’oeil de l’utilisateur grâce à un design adapté vers le contenu que vous voulez qu’il retienne. Enfin, facilitez l’accés à l’utilisation de votre service ou à l’achat de votre produit. Si vos tests utilisateurs montrent qu’en moins de 8 secondes votre visiteur parvient à comprendre et à utiliser votre produit, alors vous êtes un maître :-P.
Afin de poursuivre votre reflexion, je vous invite également à lire Knock Knock de Seth Godin.
DoComo devrait proposer d’ici la fin juin une plateforme de Search Marketing, permettant d’acheter des liens sponsorisés sur les moteurs de recherche i-mode. Une orientation stratégique plus que pertinente à regarder la croissance du trafic sur les moteurs de recherche mobiles.
Les géants du secteur (GYM : Google, Yahoo, Microsoft) devraient suivre dans peu de temps, je ne m’étonnerai pas non plus de voir Orange ou PagesJaunes se positionner sur ce créneau. On peut légitimement attendre un bon retour sur investissement si le search marketing et lié à la géolocalisation. En effet, des “petits commerces” pourraient alors rentrer dans l’ère du emarketing grâce à des retours sur investissements attrayants. Et si c’était ça le marketing du boullanger 2.0 ?
Source : Sevices Mobiles
En tant que consultant en emarketing, il m’arrive non seulement de gérer l’achat de trafic pour certains acteurs du web, mais aussi de travailler en partenariat avec certains sites à fort trafic (environ 4 millions de pages vues par mois, vous suivez mon regard?…) sur la monétisation de leurs audiences. J’ai ainsi testé pas mal de plateformes d’affiliation ou de régies de liens sponsorisés que ce soit côté annonceur ou éditeur…
Je n’avais jamais trouvé jusqu’à présent d’outil de monétisation satisfaisant pour ce blog à part Adsense. Mais il y a quelques mois j’ai découvert Text Link Ads :

Cette plateforme d’achat de liens en dur est assez rémunératrice, en tous cas suffisamment pour payer un hébergement décent, et quelques noms de domaines… En plus, ils payent très vite! Par contre, je vous invite à cocher l’option “valider les annonceurs” qui est décochée par défaut à l’inscription, autrement vous ne pourrez pas décider de qui achète des liens sur votre blog!
Avez vous d’autres moyens de monétisation intéressants pour vos blogs?