Ceux qui me connaissent savent que j’adore les montres (et les chaussures), chacun son truc non ?
Et bien l’ami Benoit vient de m’offrir Nöel avant l’heure, il s’agît de Timefy, LE service de ecommerce que j’attendais depuis l’arrivée de Sarenza.

Il s’agît d’une boutique en ligne pour les montres design. Le site est soigné, la navigation efficace, et les produits Wow! C’est vraiment parfait! Pour ceux qui voudraient me faire un cadeau de noël, vous savez ce qu’il vous reste à faire…
Mais parlons un peu start-up et ecommerce…
J’ai souvent parlé de petits ecommerçants ou d’ecommerce de niche. Timefy en est la parfaite illustration :
- Il répond à un besoin simple : Fournir un large choix de produits sur un domaine spécifique. Timefy vous permet de trouver toutes les montres design, chic ou tendance sans avoir à se taper 15 sites. C’est un peu le Sarenza de la montre.
- Il se positionne en spécialiste grâce à un Blog bien alimenté, et le marketing relaie bien le message : “Time to Change”. (J’adore)
- Le design de l’interface colle parfaitement au message, et à la typologie de produit faisant la part belle aux larges photos, et au soucis du détail. Bref on sent les passionnés au manettes et cela facilite l’acte d’achat.
Bref, je parie pour la rupture de stock à Noël. Et félicitations à toute l’équipe!
L’ecommerce vit certainement ses plus belles années… Les internautes sont devenus de vrais consommateurs, et la part de leurs achats réalisés en ligne continue d’augmenter. Les places sont de plus en plus chères, mais il reste encore de la place pour qui veut bien être un tant soit peu professionnel. Les capitaux risqueurs ne s’y sont d’ailleurs pas trompé en 2008.
Voilà donc les tendances que je vois se dégager au gré de mes rencontres et des ecommerçants que je côtoie :
- Il y a beaucoup d’argent disponible pour financer un vrai projet de ecommerce, la faute notamment grâce aux fonds ISF. Mais attention, pas la peine de s’enflammer comme en 2000, il vous faudra faire la preuve de vos compétences en emarketing, logistique et achat avant toute chose.
- Les ecommerçant de niche ont la côte. En effet, si vous êtes en mesure de répondre à un besoin simple mais mal adressé sur Internet, vous pouvez créer un leader sur votre niche. (Remember “Small is the new big” - Seth Godin). En regardant les succés de sarenza, ou de l’un de mes amis spécialiste de la vente en ligne de café, on se rend compte qu’à appliquer des méthodes rigoureuses en marketing et en stratégie d’achat, on peut rivaliser avec des ecommerçants déjà bien établi.
- Personne n’est intouchable : les classements des plus gros ecommerçants ne cessent de bouger. Peu importe qui domine le marché, vous pouvez encore y faire votre place. (Evidemment, si vous voulez devenir le prochain amazon, on oublie).
- La crise amène les commerçants traditionnels sur le Net. A la recherche de relais de croissance nombreuses sont les entreprises qui s’intéressent au web pour développer leur ventes. On voit même arriver des supports de vente très intéressants comme Keldelice (place de marché pour petit producteurs agroalimentaires) qui facilite l’accès au ecommerce.
Pour finir, le ecommerce offre des perspectives de croissance importantes quelle que soit votre produit ou votre marché. Des solutions émergent pour toutes les tailles d’acteurs. C’est probablement le moment de franchir le cap.
Lorsque l’on est dans une crise, beaucoup d’entrepreneurs sont tentés d’en profiter pour faire leur révolution ou pour faire des choix stratégiques coûteux à court termes à l’instar d’Avanquest qui profite de la frénesie boursière (et qui a l’air de s’en moquer) pour se structurer afin d’affronter les défis stratégiques de demain.
Bien des commerçants pensent donc à gagner des points de marges et à augmenter leur chiffre d’affaires en se positionnant en ligne. Mais l’ecommerce ce n’est pas juste mettre son nom en “point com”.

Le Captain Commerce a un bel article sur le sujet. Et je dois dire que je ne peux être que d’accord avec lui. Si créer sa boutique en ligne est aujourd’hui chose aisée, il n’en est pas de même avec le fait de vendre en ligne. Je vois beaucoup de commerçants tenter l’aventure sans réelle réflexion sur ce qu’est le métier d’un e-commerçant.
Je me permettrais donc ces quelques commentaires: Read More »

Impossible de passer à côté de la superbe oeuvre de Daniel Broche, qui permettra à nos enfants et nos grands parents de mieux comprendre le métier de Papa… Merci

C’est en écoutant l’excellent podcast de Maxime que je découvre Saveur-Biere. Ce site est un concentré de pinko Marketing et d’ecommerce de niche. Je vous parlais, il y a maintenant plusieurs mois, du sens que je donnais à l’ecommerce 2.0. En consultant Saveur-Biere.com, on en retrouve certains de ces éléments :
- Les équipes font partie de leur marché (Pinko Marketing) et échangent avec leurs clients
- Le marché exploité est un marché de niche, mais dont la rentabilité fait sens du moment que la distribution passe par le net.
Au final Saveur-biere fidélise ses clients et reste en permanence à l’écoute de ses clients. Je ne suis pas forcément amateur du produit (Bordeaux oblige…) mais je trouve les offres parfaitement équilibrées et intéressantes. J’ajoute donc une tireuse à ma liste de noël… 